Un exemple de comparaison :
Prenons un exemple chiffré, avec deux Equipes, l'une appelée Equipe A, et l'autre Equipe B. Et prenons comme hypothèse de départ que l'on souhaite parier 100 €.
Si on décompose les différents cas, sur la base d'un pari de 100€ sur Equipe A :
Equipe A gagne : on gagne 220€, soit un bénéfice de 120€.
Match nul : on perd nos 100€.
Equipe B gagne : on perd également nos 100€.
Si on décompose les différents cas, sur la base d'un pari 100€ sur Equipe A, avec le handicap :
Equipe A gagne : on gagne 190€, soit un bénéfice de 90€.
Match nul : on récupère la moitié de notre mise, soit une perte de 50€.
Equipe B gagne : on perd nos 100€.
Déjà, on peut comparer les deux paris précédents : dans un cas on gagne un peu plus si "1", mais on perd si "N" ou "2", et dans l'autre cas, on gagne un peu moins si "1", mais on limite la casse dans le cas de "N" (et on perd toujours dans le cas "2").
Avec quelques calculs un peu plus complexes, on peut aussi déterminer à partir de ces cotes +0&+0.5 ou -0&-0.5 des cotes virtuelles comparables aux cotes 1N ou N2.
D'autres handicap permettent des comparaisons encore plus rapides :
Equipe A -0.5 : 2.25
Equipe B +0.5 : 1.40
Dans ce cas, parier sur Equipe A avec ce handicap devrait être la même cote que le pari traditionnel "1", tandis que parier sur Equipe B avec l'avantage +0.5 revient à un pari double "N2".
Si les cotes sont un peu différentes, ça peut déjà vous permettre d'optimiser vos gains éventuels en choisissant le bon pari.
Ici, si vous envisagiez de miser sur le "1", il faut considérer à la place un pari avec handicap sur Equipe A -0.5, qui a une meilleure cote, pour le même résultat.
Si on décompose les différents cas, sur la base d'un pari de 100€ sur 1N :
Equipe A gagne : on gagne 125€, soit un bénéfice de 25€.
Match nul : on gagne également 125 €, soit toujours un bénéfice de 25€.
Equipe B gagne : on perd nos 100€.
Si on compare ces cotes et évènements avec les précédentes, ici on gagne peu (25€) mais dans deux évènements, le "1" et le "N". La perte n'arrive dans ce cas que sur le résultat "2".
Si vous envisagez un pari sur N2, il faut aussi comparer les cotes avec les autres cotes qui aboutissent au même resultat : c'est le cas de la cote Equipe B+0.5 (ici 1.40, donc moins intéressante), ou à la cote dérivée N2 calculée à partir des cotes 1, N et 2 (ici, cette cote dérivée N2 équivaudrait à une cote de 1.47, donc un peu meilleure).
Si on décompose les différents cas, sur la base d'un pari 100€ sur Equipe A, avec le handicap :
Equipe A gagne : on gagne 145€, soit un bénéfice de 45€.
Match nul : on récupère intégralement notre mise.
Equipe B gagne : on perd nos 100€.
Pour poursuivre la comparaison avec le cas précédent, ici on gagne un peu plus, mais en cas de N, on est simplement remboursé (il n'y a pas de bénéfice).
Par contre ca peut sembler un peu mieux pour cela que le second cas ou on perdait la moitié de la mise.
Mais dans ce second cas, en contrepartie, le résultat "1" nous donnait un plus gros bénéfice.
Là encore, avec quelques calculs un peu plus complexes, on peut aussi déterminer à partir de ces cotes +0 ou -0 des cotes virtuelles comparables aux cotes 1N ou N2.
Afin de comparer, il faut répartir nos 100€ proportionnellement afin de gagner la même chose quel que soit le résultat.
Je vous épargnerai le calcul, mais sachez que le résultat dans notre exemple serait une cote unique de 1.96.
Là, la comparaison est nette : cette combinaison n'est pas intéressante, puisque le même résultat est proposé à une cote de 2.2, en jouant simplement le pari "1".
Mais je tenais à vous montrer cet exemple qui est intéressant à un autre titre : il montre clairement (et vous pouvez le faire sur d'autres types de comparaisons) que plus les paris sont "exotiques" ou complexes, plus l'avantage du casino est fort !
Encore une fois, c'est sur les paris les plus simples que l'on trouvera les meilleures cotes, notamment le pari binaire (avec handicap), et dans une moindre mesure, la pari 1, N ou 2.
Tous les autres paris octroient en général un avantage bien trop large au bookmaker.